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Top 5 Des Formations En Data Science En Ligne (2020)

[Mise à jour 2020] top formation de data science en ligne.
Mise à jour du top 5 des formations de data science en ligne, ajouts d’une liste exhaustive de formations assez intéressantes et l’ajout de la section coup de cœur de la rédaction.

Il y a quelques années déjà, IBM prévoyait que la demande en matière de Data Scientist  augmentera de 28% en 2020. En effet, bon nombre d’entreprises ont compris l’importance stratégique de l’exploitation de la donnée.  La data science étant au cœur de la chaîne d’exploitation de la donnée, explique la hausse de la demande des profils dans ce domaine.

Ainsi les profils recherchés ne sont pas uniquement ceux qui suivent une voie académique normale (Diplôme universitaire, Diplôme d’école d’ingénieur, …) mais aussi ceux qui ont eu à suivre une formation en Data science en ligne. Notre classement des meilleurs formations de data science en ligne prends en compte 3 grands critères. En effet, nous avons pris en compte l’approche théorique (mathématiques, statistiques, les fondamentaux du machine learning, …), Le volet informatique et surtout l’approche business (eh oui ! Il faut savoir que le but de l’analyse de données est de répondre aux problématiques métiers). D’autres critères ont été pris en compte comme la note moyenne des formations (supérieure ou égale à 4.5/5), la notoriété des encadrants, …

Top 5 des formations de data science en ligne

1. Spécialisation Data Science – Coursera

Plateforme: Coursera
Auteur: Johns Hopkins University
Durée: environ 8 Mois (5h/semaine)

Cette formation en data science en ligne offerte sur Coursera par l’université Johns Hopkins ne nécessite aucune connaissance particulière. Cette spécialisation se présente sous la forme de 10 cours de 1h à 4h de travail par semaine. Dans ce cours vous allez apprendre à connaître la boite à outils d’un Data scientist, à programmer en R, à comprendre les statistiques, Créer des modèles de régression, faire du machine learning. Toutes ces compétences pourront être mises directement en pratique sur des projets à chaque cours.

Le plan de la formation

  • Les outils du data scientist (version control, markdown, git, GitHub, R, and RStudio)
  • La programmation en R
  • Récupération et nettoyage des données
  • Exploration des données
  • Recherche reproductible
  • Inférence statistique
  • Modèles de régression
  • Machine Learning
  • Développement de “data product”
  • Projet final

2. Professional Certificate in Data Science-(HavardX / EdX)

Plateforme: EdX
Auteur: Harvard University (HarvardX)
Durée: environ 9 Mois (2-4h/semaine)

Dans cette formation de 9 cours vous apprendrez : Les connaissances fondamentales en programmation R , les concepts statistiques tels que la probabilité, l’inférence et la modélisation et comment les mettre en pratique.Vous allez acquérir de l’expérience sur la visualisation de données avec ggplot2 et la gestion de données avec dplyr.

Vous apprendrez aussi à implémenter des algorithmes de machine learning. Les outils essentiels du domaine tels que Unix / Linux, git et GitHub et RStudio n’auront plus de secret.

Le plan de la formation :

  • Les bases de la programmation en R
  • Visualisation
  • Probabilité
  • Inférence et modélisation
  • Les outils
  • Traitement des données
  • Régression linéaire
  • Machine learning
  • Projet Final

3. Data Scientist avec Python-DataCamp

Plateforme: DataCamp

Auteur: DataCamp

Durée: environ 5 Mois (4h/semaine)

L’une des plus complètes à mon avis. Cette formation en data science en ligne de 22 cours  d’environ 4h par cours vous aidera surement à avoir les bases solides d’un Data Scientist.

D’abord vous commencerez par apprendre à programmer en python. Ensuite vous découvrirez très rapidement la boîte à outils d’un data scientist et apprendre à manipuler des données (data frames) avec des librairies tels Pandas. Après il y a des cours sur les bases de données SQL, la visualisation avec Bokeh, les statistiques, le machine learning et le deep learning…

Le plan de la formation :

  • Introduction à la programmation Python
  • Python niveau intermédiaire
  • Projet 1
  • Manipulation des données avec Pandas
  • Projet 2
  • Fusionner des DataFrames avec Pandas
  • Projet 3
  • Intro à la visualisation des données avec Matplotlib
  • Intro à la visualisation des données avec Seaborn
  • Boîte à outils data science python part 1
  • Boîte à outils data science python part 2
  • Visualisation des données avec Seaborn (Niveau intermédiaire)
  • projet 4
  • Introduction à l’import des données avec Python
  • Import des données avec Python (Niveau intermédiaire)
  • Nettoyage des données en Python
  • Les Dates et le temps en Python
  • Les fonctions en python
  • L’analyse de données en Python
  • Projet d’analyse de données en python
  • Raisonnement statistique
  • projet 5
  • Apprentissage supervisé avec scikit-learn
  • projet 6
  • Apprentissage non-supervisé
  • ML tree-based models
  • projet 7
  • Clustering

 

4. Applied Data Science with Python Specialization- Coursera

ARTICLES SEMBLABLES

Plateforme: Coursera
Auteur: University of Michigan
Durée: environ 5 Mois (6h/semaine)

Cette formation en data science en ligne est particulièrement destinée aux personnes qui ont de solides bases en programmation python. Dans cette formation vous pourrez apprendre les statistiques, le machine learning, l’analyse de texte et l’analyse des réseaux sociaux. Vous découvrirez bien évidement les librairies python les plus populaires tels pandas, matplotlib, scikit-learn, nltk, et networkx.

Plan de la formation :

  • Introduction à la data science avec Python
  • Plotting , Charting et représentation des données avec python
  • Machine Learning
  • Text Mining
  • Analyse des réseaux sociaux

 

5. MicroMasters Program in Statistics and Data Science (EdX)

Plateforme: EdX
Auteur: Massachusetts Institute of Technology (MITx)
Durée: environ 1 an 02 Mois (10-14h/semaine)

Des probabilités et statistiques à l’analyse des données et à l’apprentissage automatique, vous allez maîtriser les compétences nécessaires pour résoudre des problèmes complexes avec des données. Cette formation est vraiment destinée à des personnes qui ont de solides bases en algèbre linéaire et en programmation python.

Plan de la formation :

  • Probabilité
  • Analyse des données en Science Sociale
  • Les fondamentaux des statistiques
  • Machine learning avec Python – des modèles linéaires au Deep Learning
  • Examen final (Statistiques et Data science)

Bien que les formations citées plus haut soient assez intéressantes, nous avons ajouté une section “coup de cœur de la rédaction”. L’idée est de présenter des formations que nous trouvons complètes, originales, pratiques et  qui, en plus, est en français ? 🙃

❤️ Coup de cœur de la rédaction

Nous vous présentons DataScientest.com. Il s’agit d’une plateforme de formation sur des parcours Data Scientist, Data Engineer et Data Analyst. La formation se fait soit en format bootcamp ou en continu. Les formations sur le DataScientest sont assez complètes sur chacun de leurs trois parcours. En effet, en plus de couvrir, de façon quasi exhaustive, les aspects techniques de chaque métier de la Data, les formations mettent aussi un accent sur les soft skills tels que les communications orale et écrite qui sont essentiels dans le monde professionnel. Je vous conseille de faire un tour sur leur site  😉.

 

D’autres cours et formations à suivre

CS109 Data Science — Harvard

Bien que la plateforme ne soit pas assez intuitive comme edX ou Coursera, cette formation de Data science dispensée par Harvard est très intéressante (bon équilibre théorie/pratique). Je recommande ! (Attention pas de certifs)

Deep Learning Specialization — Coursera

Crée par le Célèbre Andrew Ng ce cours vous permettra d’avoir de solides bases (voire être bon) en Deep Learning.

Advanced Machine Learning Specialization — Coursera

Cette formation est dispensée par les meilleurs Kagglers et les chercheurs du CERN. Ils font un partage d’expérience sur les différentes approches pour résoudre les problèmes de la vie courante grâce au Machine Learning.

Mathematics for Machine Learning — Coursera

Question d’avoir de solides bases en mathématiques afin d’attaquer sereinement les différentes problématiques en ML.

Petit Conseil

La Data science est un domaine en plein boom, qui demande de nombreuses compétences (pas que fit(), predict()… 🙃) et change assez rapidement. Je vous conseille d’apprendre autant que vous pouvez et d’explorer d’autres sources de connaissance (blog, Vidéos YouTube, …)

(Source: ledatascientist.com)

 

12 sites Internet et blogs de référence pour les analystes de données

Bien que les analystes des données n’aient jamais été aussi demandés, leur communauté en ligne laisse encore à désirer. Il peut s’avérer difficile de trouver des ressources et des sites impartiaux et de qualité dédiés aux professionnels des données. Nous avons demandé à nos propres analystes des données de nous parler de leurs sites favoris afin de dresser la liste des forums, des blogs sur l’analytique des données et des centres de ressources à suivre absolument. Il en existe sans doute bien d’autres tout aussi intéressants : si vous en connaissez, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire !

La liste est présentée dans l’ordre alphabétique.

meilleur site Internet sur l’analytique des données

Issu du réseau Stack Exchange de communautés de questions-réponses pour les développeurs, Cross Validated est un site consacré aux statistiques, aux données (analyse, exploration et visualisation) et à l’apprentissage machine. C’est une bonne ressource pour soumettre vos problèmes à la sagacité de collègues professionnels.

blog sur l’analytique des données

Scientifique des données et programmeur informatique indépendant, M. Seroussi s’intéresse à la résolution de problèmes pratiques dans le domaine de l’analytique de la science des données (comme la migration d’une application web de MongoDB vers Elasticsearch). Ce blog fluide et très détaillé présente des exemples de codes pertinents.

blog sur la science des données

Tenu par Kunal Jain, ce site vise à créer une communauté centrée sur l’étude de l’analytique. Vous y trouverez une multitude de leçons et de conseils ainsi que d’autres membres de la grande communauté de l’analytique, avec lesquels vous pourrez interagir.

Apprenez à faire briller vos informations avec notre webinaire à la demande « Raconter une histoire avec des données : guide de conception de dashboard »

site Internet sur l’analytique des données

Rédigé par Curt Monash de Monash Research, ce blog aborde les sujets de la gestion des bases de données, de l’analytique des données et des technologies connexes. Il propose des analyses bien écrites, complètes et neutres d’un point de vue technique et commercial.

site Internet sur l’analytique des données

DZone est une communauté en ligne qui publie des ressources à l’intention des développeurs de logiciels et aborde des sujets comme le Big Data, l’intelligence artificielle, la science des données et l’analytique. Les informations proviennent des membres de la communauté ainsi que d’influenceurs de la sphère technologique.

blog sur l’analytique des données

Même si ce blog n’est pas très fréquemment mis à jour, chaque billet est un exemple fascinant de l’analyse pratique des données, souvent appliquée à un cas d’utilisation réel. Il explique également, de façon claire et intuitive, de nombreux concepts complexes relatifs à la science des données et à l’apprentissage machine.

site Internet sur l’analytique des données

KDnuggets est l’un des meilleurs sites qui existent sur le Big Data, la science des données et l’apprentissage machine. Soumis par les contributeurs, mais édité par Gregory Piatetsky-Shapiro et Matthew Mayo, le contenu prend des formes extrêmement variées, allant des didacticiels aux articles d’opinion.

site Internet sur l’analytique des données

Même s’il faut s’y inscrire, ce site Internet gratuit vous donne ensuite accès à des milliers d’exemples et de suggestions concernant les indicateurs de performances clés relatifs à des dizaines de secteurs, de structures et de processus commerciaux.

blog sur l’analytique des données

Tenu par trois professeurs en biostatistique, ce site propose divers articles et supports complémentaires relatifs aux techniques statistiques et à l’analyse approfondie des données. Vous y trouverez des exemples pratiques ainsi que des documents théoriques. Le site est mis à jour assez régulièrement.

blog sur l’analytique des données

Les articles sont fournis par six rédacteurs, chacun évoquant sa propre expérience pratique en modélisation et en analyse des données. Il couvre un large éventail de catégories et de sujets.

blog sur l’analytique des données

Ce site regroupe des flux RSS de blogueurs écrivant au sujet du langage open source R. C’est un formidable outil pour actualiser vos connaissances dans ce domaine et vous tenir au courant de l’actualité de cette communauté.

blog sur l’analytique des données

Gil Press est un leader d’opinion dans la sphère du Big Data. Il a contribué à définir certains jalons concernant l’estimation du volume et de la croissance des données numériques. Son site Internet et sa chronique dans Forbes sont de formidables sources de nouvelles et de commentaires concernant le Big Data, la science des données, l’IoT et les sujets connexes.

Par Shelby Blitz

(Source: www.sisense.com)

Quelles sont les principales tendances de l’informatique ?

La digitalisation des entreprises… ce phénomène est d’autant plus marquant qu’il bouleverse les habitudes et les modes de travail des sociétés françaises, qu’il est source de nombreux nouveaux marchés et axes de croissance pour ces mêmes sociétés. L’informatique ne se résume pas à un ordinateur et ses périphériques, il se glisse aujourd’hui partout… Qu’il s’agisse de cloud computing, d’IoT, de big data, de DevOps, de l’intelligence artificielle (IA), du machine learning, voici un aperçu des principales tendances de l’informatique.

Tendance informatique #1 – Le Cloud Computing

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Le cloud computing est le principal facilitateur de la transformation numérique de l’économie. Aussi appelé « Informatique dans les nuages », il place internet au centre des utilisateurs et représente une offre de service clé-en-main permettant aux entreprises d’utiliser des ressources matérielles distantes (serveurs, ordinateurs…) et d’automatiser un certain nombre de tâches comme la maintenance des infrastructures IT.

A titre d’exemple, de nombreuses sociétés (comme Netflix, GE…) ont petit à petit supprimé leurs data centers privés afin de migrer vers le cloud public. D’ailleurs, les tendances 2019 montrent que les investissements dans le Cloud computing vont connaître une augmentation pour atteindre les 300 milliards de dollars. Ces investissements massifs devraient aller de pair avec un recours plus fréquent aux sociétés de consulting spécialistes du cloud et en mesure d’accompagner les organisations pour configurer leur environnement et prendre des décisions stratégiques.

C’est grâce à cette technologie que vos utilisateurs pourront répondre à leurs problématiques de mobilité en ayant accès à leurs documents n’importe où et à n’importe quel moment. Ces infrastructures sont bien plus « légères » en termes de coûts et de matériels. Gérées par des professionnels de l’informatique (faute de ressources et de talents au sein des petites et moyennes entreprises), vous n’aurez plus qu’à vous concentrer sur votre cœur de métier.

Tendance #2 – L’internet mobile

Cette technologie a littéralement explosé ces dernières années : vos smartphones et tablettes en sont notamment équipés. D’où l’importance des infrastructures Cloud qui permettront à vos collaborateurs d’avoir accès à tous leurs documents y compris sur leurs terminaux mobiles.

D’après une étude réalisée par Hootsuite et We Are Social sur les principales tendances du digital et des réseaux sociaux (LinkedIn, Facebook…), il en ressort que 88% des français utilisent Internet et pas moins de 500 000 nouveaux internautes ont été comptabilisés en 2017 !

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C’est pourquoi, les applications et solutions de mobilité ont explosé ces dernières années. Chaque département de l’entreprise est concernée par ce phénomène : commercial, marketing, ressources humaines (RH), équipes « produit »… Il ne s’agit plus seulement de donner des smartphones aux collaborateurs mais bien de déployer une réelle flotte mobile. C’est un projet d’envergure qui doit se faire avec un accompagnement constant et réactif afin de garantir l’efficacité et la sûreté.

Tendance informatique #3 – La cybersécurité

La cybersécurité doit (si ce n’est pas déjà le cas) devenir la principale préoccupation des entreprises…. Le phénomène de digitalisation a accru les besoins en sécurité informatique. Les particuliers, les entreprises, les administrations font aujourd’hui face à des attaques informatiques de plus en plus fréquentes, et surtout de plus en plus importantes… Selon un article paru en avril 2018 dans EconomieMatin, 92% des dirigeants de PME déclarent avoir été victimes d’au moins une cyber-attaque en 2017, contre 80% en 2016.

Il y a quelques années, les hackers ciblaient très souvent les grandes entreprises ayant un volume de data très important (donc plus intéressant) mais à les systèmes mis en place étaient aussi beaucoup plus durs à hacker que ceux des petites sociétés ou des PME. Même si les TPE et PME possèdent moins de données, l’impact que cela peut avoir sur leur organisation est quant à lui énorme.

Les coûts liés aux dommages de la cybercriminalité sont estimés à près de 600 Milliards d’Euros d’ici 2021 ! La notion de cybersécurité devient une priorité : les entreprises commencent à percevoir aujourd’hui la nécessité de mettre en place une véritable politique interne de sécurité, associée à des services (antivirus, pare-feu, audit régulier du système d’information, sécurisation des données…) performants ; sans oublier la formation et la sensibilisation des utilisateurs finaux… La sécurité est un enjeu de taille pour les sociétés, elle ne peut plus être relayée au second plan !

Tendance informatique #4 – L’internet des objets ou Internet of Things (IoT)

L’IoT, qui désigne l’interconnexion du monde physique et du monde digital, fait désormais partie intégrante de notre quotidien. Par exemple, votre réfrigérateur peut aujourd’hui mettre à jour votre liste de courses ou vous informer d’un aliment qui arrive à date de péremption, grâce à la domotique vous pouvez piloter vos équipements à distance, programmer la fermeture de vos volets, etc. Mais il va bien au-delà de nos foyers.

En effet, les villes deviennent également de plus en plus « connectées », à tel point qu’on parle de « smart cities ». Tout comme la voiture devient de plus en plus intelligente et même « autonome » ainsi que les usines (les smart « factories »). Les smart grids (les réseaux électriques intelligents) intègrent également ces nouvelles technologies de l’information aux réseaux électriques. Certains parlent même « d’humanité augmentée » pour désigner la vague de nouvelles technologies interconnectées avec le biosystème humain, qui seront de plus en plus mainstream au milieu des années 2020.

Même si l’adoption de l’IoT (voire de la réalité virtuelle / réalité augmentée qui procurent des expériences immersives) par les consommateurs (dans le secteur B2C plutôt) n’en est pas à ses débuts, il est primordial que les entreprises qui gravitent autour de ce marché trouvent des solutions, des systèmes, des innovations permettant de maîtriser les risques, la sécurité afin d’éviter les cyber-attaques.

Tendance #5 – Le paiement sans contact

Autre grande tendance informatique : le paiement sans contact ! Cette technologie NFC (pour Near Field Communication) utilise des solutions de communication sans fil (telles que les puces RFID) pour faciliter les transactions financières dans les points de vente physiques. Ce nouveau moyen de paiement concurrence les moyens de paiement classiques tels que les cartes de crédit, les chèques, les espèces….

Par exemple, en Belgique, en octobre 2018, 10% des transactions Bancontact jusqu’à 5 euros ont été effectuées sans contact. Par ailleurs, les cartes de crédit connaissent un regain de popularité : Visa et Mastercard affichent 8% chacune de paiement sans contact.

Tendance informatique #6 – Le Big Data

D’une manière générale, le big data désigne l’immense quantité de données informatiques (telles que les transactions d’achat, les messages sur les réseaux sociaux, etc.). Toutes ces nouvelles technologies génèrent un flux croissant et gigantesque de données. Il résulte un changement dans la manière de fonctionner des entreprises. L’intelligence artificielle s’invite maintenant de partout : on peut par exemple citer les CRM qui sont désormais capables de construire des modèles prédictifs, aux nouvelles plateformes conversationnelles (comme les chatbots)…

Il s’agit désormais d’être capable de traiter, de stocker et surtout d’analyser toutes ces données afin d’en tirer des décisions stratégiques et d’avoir un avantage compétitif. Le stockage, la gestion et la sécurisation de ces données est la clé de voute du phénomène de digitalisation des entreprises.

Tendance #7 – La réalité augmentée

La réalité augmentée ou RA, qui a pris le pas sur la réalité virtuelle (RE), est toujours au cœur des tendances de la transformation numérique pour cette année 2019. La réalité augmentée est de plus en plus utilisée dans la formation de la main-d’œuvre en entreprise, prouvant ainsi qu’il s’agit plus que d’un effet de mode. Même si beaucoup tablent sur la lenteur du processus, il ne sera pas étonnant de voir une accélération du développement de la réalité augmentée sous peu. A suivre…

Tendance #8 – L’intelligence artificielle

Selon une étude de Gartner, un des piliers des tendances technologiques en lien avec l’intelligence est le développement de l’IA (AI-driven development), notamment les outils qui y sont liés (infrastructure, frameworks, plateformes…) ainsi que les possibilités d’automatisation des services émergents. En marketing par exemple, l’IA permet de personnaliser les services en ne comptant plus uniquement sur les données CRM.

Par Marine Gervasoni

(Source: www.mixconcept.fr)

Siemens Gas and Power modernise ses outils de gestion de projet

Matthieu Vivier, PMO au sein de l’activité Service Power and Transmission (SPT) à Grenoble, fait part de son expérience de l’implémentation de MS Project.

L’activité Service Power and Transmission (SPT) de la division Gas and Power de Siemens accompagne ses clients du monde entier dans l’exploitation de leurs équipements électriques en relevant les défis économiques et écologiques spécifiques de l’environnement de leur marché.

Cet accompagnement englobe tout type de réparation, maintenance et modernisation de leurs équipements haute tension.

Depuis février 2017, l’activité SPT s’est engagée dans un projet de refonte de ses outils de planification et de gestion de projet. Matthieu Vivier, PMO de Siemens, revient sur les bénéfices de la mise en place de la solution Microsoft Project, l’accompagnement de Teamsquare et les facteurs clés qui ont fait de ce projet une réussite.

Casser les silos, mettre en place une planification globale et améliorer la communication

Au démarrage du projet, les Project Managers utilisaient des outils de pilotage et de planification extrêmement hétérogènes. Du simple cahier de suivi papier pour les petits projets jusqu’au tableur Excel en passant par Microsoft Project (déjà implanté pour certains projets isolés), le pilotage se faisait de manière individuelle.

Cette situation rendait les échanges difficiles, l’intégration des nouveaux collaborateurs laborieuse et la gestion des backups complexe. « Les aspects collaboration et reporting étaient inexistants » confie Matthieu Vivier. « Nous n’avions accès à aucun reporting sur l’avancement du chiffre d’affaires et encore moins de visibilité sur l’avancement des jalons de chaque projet ».

Pour palier cette situation, l’activité SPT faisait appel à un « planificateur global » dont le rôle consistait à récupérer les informations auprès de chacun des chargés d’affaires pour mettre à jour un macro-planning sur des jalons clés. Cela impliquait la présence d’un gestionnaire essentiellement administratif, en charge d’un process lourd et offrant une visibilité quasi nulle sur la globalité de l’activité. Par ailleurs, cette lacune se ré- percutait sur la communication client, chaque chargé d’affaire disposant d’outils de communication réalisé en autonomie, sans charte graphique cohérente ni présentation uniforme.


Les 4 effets pervers d’une absence d’outil de planification :

  • Aucun suivi global
  • Aucun retour d’expérience exploitable sur la gestion de projet
  • Nécessité de repartir de 0 dès qu’un nouveau projet voit le jour
  • Aucune communication standardisée

Microsoft Project : gagner en flexibilité dans la gestion de projets au quotidien.

Le choix de Microsoft Project a mis fin à cette configuration en silo. « La solution devait être à la fois souple et adaptable à chaque contexte, d’autant plus que nos projets sont rarement identiques, ils ont chacun leur spécificité » précise Matthieu Vivier.

Pour répondre à ce besoin de souplesse, la solution Microsoft Project a été mise en place avec des déclinai- sons de masques de projet. Le chef de groupe désigne un chargé d’affaires en fonction du type de projet et sélectionne un masque plus ou moins complexe en fonction des tâches à exécuter. Ces masques sont pré-paramétrés de manière à établir automatiquement une trame chronologique du projet que le chargé d’affaires pourra suivre, étape par étape.

Panorama Avant / Après la mise en œuvre de Microsoft Project

La mise en place de MS Project a totalement changé l’approche de la gestion des ressources chantier au sein de l’activité SPT. Alors que l’attribution des ressources se faisait auparavant par échange d’emails, le chargé d’affaire n’a aujourd’hui qu’à surligner la tâche concernée dans Project. La demande est alors envoyée au chargé de ressources qui lance l’affectation. « Cela nous permet d’obtenir un planning de ressources avec une visibilité d’ensemble, par projet, par superviseur chantier, avec le timing associé, le type de chantier, etc. » souligne le PMO. « Nous avons également mis en place l’anticipation. Avant même d’avoir la commande, nous pouvons affecter des ressources pour des projets à venir, y compris à long terme. C’est un aspect important : sans prévision des ressources, la prévision d’affaires reste inopérante ».

De la même manière, les prévisions de facturation ont pu être intégrées dans les tâches Project. « On évite ainsi à chaque CPM de compléter un tableur Excel » se réjouit Matthieu Vivier. « Désormais, le chargé d’affaires planifie lui-même les montants en fonction des dates de facturation. On obtient un reporting global qui nous permet d’obtenir une vision financière globale, avec la possibilité d’intégrer d’autres données financières et de bénéficier d’une vision comptable beaucoup plus fine ».

Un autre apport essentiel de la mise en place de Microsoft Project réside dans l’aspect collaboratif et dans la mise en place d’une planification multi-niveau, avec la possibilité d’échanger des informations entre les plannings.

« C’est un point clé dans la mise en œuvre de l’outil » confirme Matthieu Vivier. « Non seulement la communication entre plannings est devenue possible, mais l’outil est également un facilitateur d’échanges pour les équipes projet. Ils échangent plus régulièrement, négocient plus facilement les délais et les ressources… Il y a une véritable émulation autour de l’outil. » Cela dit, cette émulation ne peut porter ses fruits que si elle est partagée par l’ensemble des parties prenantes. C’est là tout l’enjeu de la conduite du changement…


Un outil facile à prendre en main« Nous voulions un outil à la fois simple, facile d’usage et évolutif. En tant que concepteur et key user de l’outil, il m’est simple aujourd’hui d’agir sur les masques Project afin de les adapter aux besoins de nos Project managers (ajout de tâches, modification de prédécesseur, harmo- nisation des TimeLine…). De plus, nous simplifions l’accès des services supports aux informa- tions de niveau projet ou tâches pour construire eux-mêmes leur reporting de suivi d’activité. Par exemple, l’activité fabrication récupère l’en- semble des tâches flaguées « fabrication » à travers tous les projets de l’activité afin de piloter son indicateur de charge/capacité. »

Matthieu Vivier, PMO activité SPT, Siemens Gas and Power


Implémentation de Microsoft Project et conduite du changement : la patience, facteur clé de succès.

Teamsquare est intervenu dans la construction de l’outil lui-même et dans sa mise en place. La présence de deux chefs de projets – un côté Siemens et un côté Teamsquare – a été l’un des facteurs de réussite de ce projet. « La phase de définition des exigences fonctionnelles était capitale, nous devions couvrir tous les besoins, bien choisir les masques, les workflows de validation pour chaque type de projet » explique Matthieu Vivier. « Nous souhaitions éviter l’effet big bang en mettant en place les fonctionnalités les unes après les autres, tout en veillant à rester proche des besoins métiers ». Une telle philosophie demande du temps : 9 mois pour la préparation du cahier des charges, 3 à 4 mois d’atelier pour définir les spécifications puis une phase d’implémentation de 6 mois prolongée par des formations spécifiques et un accompagnement au cas par cas. « Nous avons notamment mis en place des sessions de formation par petits groupes de quatre personnes, avec des groupes de niveaux, de la gestion de projets simples aux projets plus complexes impliquant de la gestion de ressources chantier. C’était l’occasion de faire d’une pierre deux coups : mettre à jour le projet et sensibiliser à la prise en main de l’outil ».

Du point de vue de Teamsquare, cette implication du PMO a été essentielle dans la réussite du projet. « Le relai interne doit toujours être fort et se prolonger dans le temps. » souligne Maxime Clerc, en charge de l’accompagnement de Siemens sur ce projet. « Le suivi de Matthieu Vivier et le fait d’avoir travaillé en binôme sur la durée, avec un chef de projet unique, a certainement beaucoup joué dans l’appropriation des outils par les équipes ».

Tech Trends 2020 : les tendances tech & digital à suivre

2019 a été, une année, riche et dynamique en termes de technologies et 2020 ne sera pas si différent ! Avec ce rapport, Pentalog vous présente les principales tendances IT de cette année afin de vous aider dans vos prises de décisions et de vous mettre en perspective les dernières innovations tech.

Pentalog a établi ce rapport en collaboration avec Tech.Rocks, en se basant sur les dernières innovations IT et les prévisions du secteur tech de manière à vous proposer des hypothèses solides sur les tendances tech et digitales de cette année. Vous retrouverez aussi une interview de Francis NAPPEZ (CTO de Blablacar et Co-fondateur de Tech.Rocks).

Alors installez-vous bien confortablement et découvrez les nouvelles prévisions et tendances IT de 2020 !

tech trends pentalog

Téléchargez l’eBook des Tech Trends 2020 (disponible en anglais) dès maintenant !

 

Les principales mises à jour de 2020

tech trends 2020

En 2020, le secteur tech attend avec impatience la sortie des nouvelles versions .NET 5Ruby 3 et HTTP/3 qui devraient influencer le secteur IT. Le développement mobile n’est pas en reste non plus, avec le lancement des dernières versions de SwiftAndroid et Xamarin prévues pour le premier et second trimestre de 2020.

Les langages de programmation Python et PHP conservent leur popularité, même s’ils n’ont annoncé aucune mise à jour significative pour cette année. Ce sont les deux seuls langages de première « ligue » qui ne lanceront pas de nouvelles versions.

Nous pouvons nous demander, si sans aucune nouvelle version majeure cette année, PHP et Python conserveront-ils leur popularité ?

(Cet agenda des sorties 2020 n’est pas exhaustif comme certaines technologies n’ont pas annoncé le lancement de leurs derniers produits.)

JAVA est-il toujours tendance ou en perte de vitesse ?

JAVA domine les tendances depuis plusieurs années grâce à sa polyvalence qui permet de coder des applications multi-plateformes. Cependant, JAVA perd en notoriété depuis 2004 (données de Google Trends). Cette tendance est liée notamment aux nouvelles technologies mobiles disruptives. Ces deux dernières années, JAVA a lancé deux nouvelles versions par an, nous attendons de voir si ce nouveau rythme de sorties apportera suffisamment d’innovation pour permettre à JAVA de regagner en popularité.

tech trends - technologies principales

De nouveaux langages de programmation à l’horizon

Bien que de nouveaux langages comme Ballerina et Dark ne soient pas tendances pour l’instant, vous devriez quand même garder un œil sur ces langages.

tech trends ballerina

Ballerina est un langage de programmation et une plateforme open-source qui facilite l’écriture de logiciels et d’applications à l’ère du cloud. Ballerina vise à simplifier l’intégration des services distribués dans les applications.

Dark est un langage de programmation qui permet de créer des applications Back-End sans complexité accidentelle dans le code, en d’autres termes, pour construire des Back-End « sans déploiement ». Même si Dark est encore au stade expérimental, l’émergence de tels outils montre de nouvelles possibilités en programmation.

Vous souhaitez en savoir plus sur les nouveaux langages de programmation ? Téléchargez dès maintenant gratuitement notre eBook sur les tendances technologiques pour 2020.

tech trends dark

 

WebAssembly : la prochaine technologie qui aura un impact significatif sur le développement Web ?

 

tech trends web assembly

WebAssembly est une technologie qui permet d’exécuter plusieurs langages de programmation sur le Web à une vitesse quasi-native, ce qui n’était pas possible avant. Aujourd’hui, WebAssembly est supporté par la plupart des moteurs de recherche. Nous devrions voir alors les premières applications optimisées par WebAssembly d’ici 2020 et ce n’est que le début !

 

React règne-t-il toujours parmi les technologies Front-End ?

Même si React semble être la techno Front-End la plus appréciée des développeurs de par sa flexibilité et sa simplicité, les développeurs Front-End continuent d’utiliser autant Angular que React.

Données de StackOverflow :

tech trends react

Ces chiffres sont confirmés par Google Trends :

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On peut également souligner qu’au premier trimestre 2020, le framework Vue.JS sortira sa dernière version Vue.JS 3.0. Cette nouvelle version pourrait faire gagner Vue.JS en popularité alors que React et Angular publieront uniquement des mises à jour de routine (Angular 10 et 11, React 18).

 

Les applications web progressives vont-elles réconcilier le développement web et mobile ?

Une Progressive Web App (ou bien application web progressive) est une application web qui utilise les capacités « responsives » du web pour offrir aux utilisateurs une expérience semblable à une application mobile.

L’adoption de Progressive Web App ne fait que commencer et devrait continuer de croître en 2020. Dans quelques années, il se pourrait même que les Progressive Web App deviennent la norme. Qu’en pensez-vous ?

 

Qu’en est-il des frameworks de Machine Learning ?

TensorFlow est toujours le framework le plus populaire en Machine Learning selon Google Trends. Cependant, nous pouvons souligner que PyTorch continue de gagner en popularité. Il faut également préciser que PyTorch est le framework de Machine Learning le plus utilisé dans le monde universitaire.

tech trends pytorch tensorflow

 

La guerre des Cloud

Comme vous le savez déjà, le cloud ne se réfère pas seulement aux serveurs accessibles via Internet, mais désigne un large éventail de technologies. Après avoir disrupté les infrastructures technologiques et les pratiques, les plateformes Cloud influencent aujourd’hui les pratiques numériques, et même des pratiques de programmation.

 

2020 Tech Trends

(Source : Cosmina Trifan Chief Marketing Officer – www.pentalog.fr)

IoT livre blanc : la Blockchain est-elle la sécurité qu’il manquait aux données ?

Avec l’augmentation exponentielle du volume de données, la blockchain pourrait représenter une solution efficace. Néanmoins, son déploiement semble encore compliqué et loin d’être effectif.

L’évolution et l’amélioration de l’IoT va immanquablement de pair avec la quantité de données disponibles et le traitement qui en est fait. La gestion d’un flux grandissant de données interroge forcément sur la sécurité : comment garantir leur inviolabilité ?

La Blockchain pourrait être la solution qu’il manquait, mais son utilisation est encore loin d’être démocratisée.

Parmi d’autres, le livre blanc Pentalog « IoT : Enjeux économiques et défis technologiques à grande échelle » aborde ce sujet que nous partageons également dans cet article. Nous vous invitons à en apprendre davantage sur le sujet en téléchargeant gratuitement le livre blanc :

La Blockchain est-elle la sécurité aux données qu’il manquait ?

Apparue en 2008 avec le Bitcoin, la blockchain a depuis largement dépassé le domaine de la crypto-monnaie. Sa complexité fait d’elle un des systèmes de sécurité les plus performants ; mais malgré ses perspectives attractives, des obstacles de taille empêche sa généralisation.

Qu’est-ce que la Blockchain ?

Lors d’un transfert d’actifs, 3 partis sont concernés : le client, le vendeur et un tiers de confiance (banque, notaire, etc.) qui s’assure des modalités et de la fiabilité de la transaction.

Dans le domaine du numérique, la blockchain remplace le tiers de confiance. Si elle se montre plus rapide et moins chère, son principal attrait réside dans le complexe système de sécurité mis en place.

La Blockchain est un registre de transaction décentralisé, infalsifiable et accessible à tous.

Chaque transaction est regroupée dans un bloc qui est validé par les nœuds du réseau (problèmes cryptographiques complexes). Une fois validé, chaque bloc est ajouté à la chaîne.

En l’absence d’architecture centralisée, si un nœud du réseau souhaitait introduire une erreur dans la chaîne, la masse des autres nœuds devrait automatiquement rectifier l’erreur. Pour que le piratage aboutisse, il faudrait prendre le contrôle de plus de la moitié du réseau ; c’est ce que l’on appelle « l’attaque des 51% ».

Entraves à la Blockchain

Malgré tous les éléments de réassurance que présente la blockchain, celle-ci est encore difficile à généraliser, notamment pour ces raisons :

  • Impact environnemental

Matériaux, data centers, logiciels, stockage : le numérique est une industrie à l’impact écologique lourd. Le développement des blockchains induit forcément une dépense énergétique importante en raison de la complexité du système, de la taille du réseau et de la sécurité.

  • Déploiement timide

L’absence de retour d’expérience sur l’implémentation de la blockchain dans les entreprises rend les industriels timides qui s’interrogent sur le coût de la scalabilité et le retour sur investissement.

  • Rareté des spécialistes

La blockchain reste une technologie complexe à manipuler et souffre de l’absence de spécialistes capables de la maîtriser ; ce qui justifie également la réticence des entreprises comme évoqué juste avant.

  • Latence

Par la complexité de son système, il faut environ une dizaine de minutes à la Blockchain pour valider une opération.

  • Compatibilité avec le RGPD ?

Mots d’ordre du RGPD : identification d’un contrôleur de données + modification des données à la demande de l’utilisateur. Mots d’ordre de la blockchain : informations infalsifiables a posteriori + architecture décentralisée.

Dans ce contexte, comment appliquer la blockchain à son entreprise sans être hors la loi ?

Cadre juridique avec le PACTE

La législation française a fait un premier pas vers la reconnaissance de la blockchain à travers l’article 26 du Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE) et la sécurisation des échanges de titres financiers. Ainsi, l’AMF est autorisée à émettre des visas à tout acteur qui souhaiterait émettre des jetons destinés au marché financier français pour le financement d’un projet ou d’une activité.

Le jeton désigne « tout bien incorporel représentant, sous forme numérique, un ou plusieurs droits, pouvant être émis, inscrits, conservés ou transférés au moyen d’un dispositif d’enregistrement électronique partagé permettant d’identifier, directement ou indirectement, le propriétaire dudit bien. » (Source : Assemblée Nationale )

Le visa est un document d’information concernant l’offre proposée et l’émetteur. Son objectif est que chaque individu puisse comprendre les risques relatifs à l’offre en offrant un contenu exact, clair et non trompeur.
Des mesures prises afin de renforcer la confiance des investisseurs et encourager les startups à investir ce marché, tout en accompagnant le processus de créativité et de décentralisation, et non en le limitant.

Au regard de l’IoT, la blockchain permettrait d’effectuer un pas de géant vers l’autonomie des objets connectés et ce, en observant une plus grande sécurité :

  • Les données ne transiteraient par un cloud mais seraient directement transmises à la plateforme de service
  • Les points d’entrée de piratage seraient considérablement réduits
  • La dématérialisation de certains documents représenterait un gain temps
  • L’objet connecté pourrait effectuer des transactions en toute sécurité et transparence

Si la Blockchain est quasiment impossible à corrompre, son déploiement se montre encore timide, même si de plus en plus d’entreprises démontrent un intérêt croissant et admettent que les prochaines évolutions de l’IoT ne pourront compter sans elle.

Vente immobilière, acte notarial, assurance annulation transport… les démarches « administratives » qui polluent notre quotidien ne manquent pas si nous prenons le temps d’en dresser l’inventaire. La sécurité qu’apporte la blockchain ne pourrait-elle pas y remédier ?

Entraves techniques, paradoxe avec le RGPD, impact environnemental : le chemin est encore long jusqu’à l’utilisation et la systématisation de la Blockchain, bien qu’elle se révèle chaque jour un peu plus indispensable, tout secteur d’activité confondu, surtout avec le spectre d’une 5G où les données seront plus transmises et quasi immédiatement analysées.

Pour en savoir plus sur les challenges et les problématiques soulevés par l’Iot, nous vous invitons à télécharger le livre blanc Pentalog « IoT : challenges techniques et enjeux technologiques à grande échelle ».

(Source : www.pentalog.fr)